Génération Z et Consommation Collaborative: La Love story!

Si la consommation collaborative ne concerne pas que les jeunes, elle est tout de même une réalité mieux implantée au sein de la génération Z ! Financement participatif, covoiturage, tiers-lieux, achats d’occasion, open education et mouvement maker… Le bureau de tendances et prospective Vitamin apporte un éclairage sur les pratiques collaboratives qui ont le vent en poupe.

Financement participatif : les jeunes reprennent le pouvoir

Contrairement aux a priori, le principe du crowdfunding n’est pas l’apanage des adultes. Les moins de vingt ans s’y intéressent tout autant, notamment parce qu’il leur permet de s’impliquer dans la société sans devoir solliciter leurs parents ou leurs professeurs.

Covoiturage : vers une mobilité toujours plus partagée et multi-modale

Pour la génération Z, l’automobile personnelle ne sera bientôt plus qu’une des composantes de la mobilité.

Tiers-lieux, espaces de coworking : vive la flexibilité !

Avec des statuts professionnels indépendants qui se multiplient (freelance, consultant, libéral, auto entrepreneur) et 47% des membres de la génération Z à envisager de créer leur propre entreprise

L’accès et l’usage : la mort de la propriété

Acheter de nouveaux vêtements ? Oui et non. Dans une démarche responsable mais surtout économique lorsqu’il s’agit d’adolescents au budget serré, on veut désormais consommer intelligemment, à savoir consommer autant pour moins cher, ou consommer plus avec le même budget.

Open education : l’accès au savoir pour tous

Logiciel, éducation, innovation, management, science, culture et gouvernance, l’ouverture des données publiques comme privées et la démocratisation des connaissances, rendues possibles par la révolution numérique, concernent toutes les sphères économiques et sociales.

Mouvement «Maker» : les artisans des temps modernes

Le « making », c’est le Do-It-Yourself en version numérique, ainsi que son industrialisation. Pour les jeunes Z, nés avec le numérique entre les mains, rien de plus facile que de devenir des créateurs en herbe, des « makers ».

 

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